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Stéphane Henon "Jusqu'à ce que la mort nous unisse"

 

 

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Le téléfilm  "Jusqu'à ce que la mort nous unisse",  réalisé par Delphine Lemoine, sera diffusé le mardi 27 novembre 2018 sur FR3 à 21h

Synopsis : Le petit village de Colmars-les-Alpes est en plein émoi après la découverte du corps sans vie d’un garde moniteur du parc du Mercantour. Contre l’avis de tous, le guide de haute montagne, Vincent Lapaz va convaincre l’adjudante Servane Breintenbach, fraichement arrivée, que son ami d’enfance a été assassiné. Tous deux vont mener à bout cette enquête qui va faire trembler les piliers de la communauté.

Télé-Loisirs. C’est chouette de vous voir ailleurs qu’au Mistral… 
Oui, il m’arrive de voyager, d’aller autre part. En l’occurrence, à la montagne.

Comment ça s’est fait ? 
J’ai passé un casting. J’ai rencontré la réalisatrice, Delphine Lemoine, qui avait un peu travaillé sur Plus belle la vie à l’époque.

Vous incarnez un garde forestier. Un rôle à mille lieux de celui de Boher dans Plus belle la vie…
Oui, ça change même si je reste en uniforme ! C’est un personnage qui est loin de moi et loin de Boher.

Ça vous plaît de changer de crèmerie ?
C’est super d’aller voir ailleurs. Je suis très content, surtout quand on me propose des rôles comme celui-ci, qui changent complètement. J’ai fait un film, Ni dieux ni maître, avec Pascal Greggory, dans lequel j’ai joué un forgeron. Je m’étais rasé la tête. Ça ne ressemblait pas trop non plus à ce que je fais dans Plus belle la vie.

C’est compliqué de jouer dans des fictions en dehors du feuilleton de France 3 ?
Non. On m’avait proposé un rôle dans Tandem [la série policière de la Trois avec Astrid Veillon et Stéphane Blancafort, ndlr], mais c’est mal tombé, je n’ai pas pu le faire. Sinon, non, ce n’est pas compliqué. On voit d’ailleurs beaucoup d’acteurs de PBLV partout.

Comme dans Jusqu’à ce que la mort nous unisse, où l’on retrouve deux anciens…
… Trois ! Diane Robert [Caroline, ndlr], Jérémie Poppe [Romain, ndlr]et François-Dominique Blin, le curé [le père Alexandre, ndlr]. Il ne joue pas en ce moment mais il y est toujours.

C’est difficile, quand on a des habitudes comme vous sur PBLV,d’intégrer une nouvelle équipe, de prendre de nouvelles marques ?
Non, c’est différent. Sur Plus belle la vie, on travaille très vite, on a très peu de temps. On est dans l’urgence. Et moi, j’adore ça. Sur un unitaire, l’approche est différente, on a beaucoup plus de temps, notamment pour travailler les personnages. C’est ni mieux, ni moins bien, c’est différent.

Vous finissez le tournage du prochain prime time de Plus belle la vie. L’année a été chargée pour Boher…
Oui, j’ai toujours été gâté avec ce personnage, que je joue depuis douze ans et que je pourrais encore jouer toute ma vie… En ce qui concerne le prime time, il sera dans la continuité de la quotidienne.

Et après ça, à quoi allez-vous vous atteler ? 
Je voudrais de passer derrière la caméra. J’avais fait un court métrage [Némésis, ndlr] qui a reçu pas mal de prix. Là, j’essaye de monter un film.

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