Stéphane sera ce soir à 20h au festival du film de Colmar pour une projection spéciale de 2 inédits de la série pblv suivi d'une rencontre avec le public.
https://festival-film.colmar.fr/plus-belle-vie
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Stéphane sera ce soir à 20h au festival du film de Colmar pour une projection spéciale de 2 inédits de la série pblv suivi d'une rencontre avec le public.
https://festival-film.colmar.fr/plus-belle-vie
Notre talentueux Stéphane Henon sera présent ce soir au festival de Beaurepaire.
plus d'infos : http://www.ville-beaurepaire.fr/crbst_35.html
Stéphane sera présent aux Goumand'EZE les 13 et 14 octobre prochain.
Vous faites partie un peu des « anciens » de la série « Plus Belle la vie ». Ce programme entre dans sa quinzième année, d’après vous qu’est-ce qui justifie cette fidélité du public ?
S’il y avait une recette, tout le monde l’aurait ! Je ne sais pas… je crois que les gens peuvent s’identifier facilement aux personnages, ils sont tellement nombreux ! Je crois aussi que traiter des faits de société n’est pas indifférent. Ça permet d’aborder des sujets en famille que l’on n’aborde pas nécessairement aussi facilement avec des enfants, comme par exemple l’homosexualité. Ajoutons que les personnages sont attachants et humbles.
Avec ces années d’expérience de tournage, est-ce uniquement de l’amusement pour vous ou un vrai travail de préparation est-il toujours nécessaire ?
Je suis un comédien spontané, je suis plutôt animal. Comme nous sommes obligés d’aller très vite, que nous n’avons pas le temps de digérer le texte, il faut être efficace tout de suite, sur le moment. Ça me va, je suis un comédien instinctif. Je n’oublie pas qu’on est là pour jouer, pour s’amuser ! Il ne faut jamais oublier cela. Je crois que, pour un jeune comédien, c’est génial de venir dans ce genre de série parce qu’on fait nos armes. Il faut être opérationnel très vite, on est tout le temps dans l’urgence. J’aime ce rythme. Je suis très heureux. Lorsque je vais sur d’autres tournages j’apprends mon texte, je le travaille, c’est complètement différent.
Ces derniers mois ont été l’occasion de profonds changements dans la vie de votre personnage. Comment les avez-vous vécus ?
Ce qui est bien, c’est d’aller vers ce qu’on ne connait pas. Le personnage de Boher a fait le buzz grâce à son humour, son autodérision, tout ce qu’on a pu amener avec les auteurs, son côté un peu bof … et là nous sommes allés chercher des choses plus profondes. Pour un comédien, c’est formidable. D’ailleurs, à mes yeux, il est plus difficile d’être dans la comédie, de parvenir avec le rythme à faire rire dans le peu de temps qui nous est imparti, que dans l’intériorité et les larmes. Tout simplement parce que nous avons tous des blessures qui peuvent nous inspirer. Pour autant, cette évolution du personnage vers l’intériorité a beaucoup marqué les esprits et j’ai eu énormément de retours, notamment sur le passage de la rupture amoureuse.
En terme de jeu, avez-vous dû aller chercher d’autres choses que celles que vous aviez l’habitude de convoquer ?
Je me suis laissé aller à la situation et celle-ci était très porteuse, ne serait-ce que parce que cela faisait des années que je jouais avec ma partenaire et que je pouvais aisément me projeter vers son absence pour interpréter les sentiments liés à la rupture. Naturellement, il y a des émotions qui viennent, il faut ensuite les développer au maximum. Comme je fais ce métier depuis 30 ans, je commence à me connaître et à savoir où aller chercher des choses.
Pendant ces années de tournage, votre personnage a vécu de nombreuses choses, abordé de nombreux thèmes. Pour la suite, y a-t-il des sujets que vous aimeriez voir développer par Jean-Paul Boher ?
Je fais totalement confiance aux auteurs. Je suis un personnage qui a été très gâté par le passé. Je suis très confiant pour la suite. Mais, globalement, j’ai toujours envie de trouver de nouvelles choses, comme par exemple le ridicule… parce que, dans la vie, on se ridiculise aussi, avant tout nous sommes des hommes. C’est l’homme qui fait le métier et non pas l’inverse.
Quels sont les prochains sujets qui vont concerner votre personnage ?
Je l’ignore. Je reprends depuis octobre. Il va continuer ce triangle amoureux. Nous ne savons pas où cela va mener. Est-ce qu’il va être amené à choisir ? Sont-ce elles qui vont choisir ? J’avoue que j’aime découvrir, ne pas savoir. Je ne vais pas voir les auteurs pour qu’ils me révèlent ce qui va se passer. J’aime être surpris. Tant que je suis heureux !
Retrouvez le talentueux Stéphane Henon au festival les Héros de la télé à Beausoleil les 5 et 6 octobre prochain.
Voici l'un des tout nouveaux visuels de PBLV . D'autres arriveront par la suite au fil des intrigues.
Une très belle interview des loulous
Retrouvez nos loulous au Festival de la Fiction TV ce samedi à 11h pour une séance de selfies
Joshua Daguenet : Après une année de séparation, revoilà Jean-Paul et Samia en pleine harmonie. Quel a été le déclic de ce rapprochement soudain ?
L’histoire n’a jamais été finie et il y aura toujours de l’amour entre eux, quoi qu’il arrive. Les scénaristes ont eu envie de s’amuser avec nos personnages (rires). Par rapport à leurs expériences, ils ont surmonté tout ensemble et tout glisse sur eux. Même s’il y a des drames, ils se retrouvent tout le temps.
Samia et Jean-Paul ont connu des rapports contraires et ont tout vécu dans le feuilleton… Est-il devenu LE couple phare de Plus belle la vie ?
Ce n’est pas à moi de le dire mais les gens se sont étonnés de notre séparation. Certains ont montré leur énervement sur les réseaux sociaux. Samia et Jean-Paul viennent de tellement de loin. Mon personnage était raciste et Samia me détestait mais nous savions dès le départ que nous allions nous rapprocher à travers les regards dans les scènes. J’ai toujours essayé de ramener mon personnage. Par exemple, quand il disait des horreurs, je me suis dit qu’il valait mieux lui faire boire un verre de lait, et pas de la bière pour ne pas faire cliché. Un flic disant des horreurs tout sirotant du lait n’est pas crédible.
Comment avez-vous réagi avec Fabienne Carat (Samia, ndlr) en apprenant, à la lecture des scénarios, le retour de flamme entre vos deux personnages ?
C’est bien pour les comédiens de jouer autre chose sinon cela devient de la routine et ce n’est pas très agréable. Mais ce retour de flamme, nous nous y attendions. C’était une question de temps même si je ne sais pas si nous allons vraiment nous remettre ensemble. Pour l’histoire, c’est sympa d’avoir des ruptures mais quand il y a un enfant, un lien existe toujours. La tromperie de Djawad, par exemple, m’a permis de jouer différemment. Quand j’ai versé deux larmes, on a eu l’impression que j’étais devenu un grand comédien… C’est plus compliqué de faire rire que de faire pleurer.
Ariane a des fêlures liées à son père. Elle a été brisée et se protège avec ce côté virulent. Elle vit ce que Boher a vécu à ses débuts. Elle part de tellement loin mais elle va être rachetée auprès du public et gagner un capital sympathie. En réalité, Ariane a un grand cœur mais elle a brisé un couple phare donc tout est plus compliqué pour elle. Mais c’est une excellente comédienne car les gens la détestent (rires).
Votre fille, Lucie, est interprétée par deux sœurs jumelles. Comment cela s’organise en plateau ?
Elles alternent sur des demi-journées et jouent une fois sur deux. Avant, elles venaient ensemble mais, dorénavant, c’est chacune leur tour à part quand Lucie apparait dans plusieurs scènes. Les parents choisissent ou alors cela dépend de la scène. Quoi qu’il en soit, ces deux filles se débrouillent bien car ce n’est pas leur métier mais elles sont différentes. Une fille est présente pour les coacher et tout se passe très bien. Elles sont à l’écoute et travaillent en amont pour être opérationnelles sur le plateau.
Certains personnages enchaînent les conquêtes. Imaginez-vous Boher avec une femme différente de Samia ou Ariane ?
Oui, je pense me mettre avec Thomas ! (rires) Cela peut-être amusant de trouver un troisième personnage même si cela se passe très bien avec les deux comédiennes. Moi, je prends ce qu’on me donne. Après, Boher est très amoureux de Samia et il l’a prouvé plein de fois à travers des actes. Les gens ont été très choqués par cette séparation et il y a eu beaucoup de réaction lorsque Jean-Paul a embrassé à nouveau Samia. Concernant le personnage, il est déjà perdu avec deux femmes, alors je ne pense pas qu’il ait besoin d’une troisième femme. Pour lui, plus ça va et moins ça va aller…
J’aimerais bien mais cela m’étonnerait concernant Marion Game. Philippe Chevallier aimerait bien revenir et si la production en a besoin, il sera de retour. Si cela ne tenait qu’à moi, ils seraient là tout le temps car travailler avec ces acteurs est un vrai plaisir. Ils ont beaucoup oeuvré dans l’humour donc cela m’éclate de tourner avec eux.
L’actualité est beaucoup marquée par des faits-divers en lien avec la police. Quand on incarne un lieutenant dans un feuilleton quotidien, suit-on ces affaires avec plus d’attention ?
Pas plus que d’habitude. Je m’intéresse à l’actualité et aux faits-divers de manière générale mais ce n’est pas parce que je joue un flic que je me prends un flic. Pour moi, ce n’est qu’un personnage et je regarde l’actualité comme je le faisais avant d’incarner Boher. Mais chacun a ses approches et ses façons de travailler.
Au théâtre, vous avez joué à plusieurs reprises dans des pièces mises en scène par Robert Hossein. Quelles sont vos affinités avec ce géant du cinéma ?
J’ai une belle histoire avec Robert, je l’ai rencontré à la Gare de Cannes en marge du festival. Avec mon frère jumeau, nous avions dormi sous une couette à la gare car nous manquions d’argent. Et Robert, accompagné de sa femme, est venu nous parler. La discussion a duré quinze minutes et, à la fin, il m’a tendu un billet de 200 francs. Alors, je me suis vexé, je l’ai tutoyé et lui ai indiqué que je ne voulais pas de son argent. Du coup, il s’est énervé et m’a dit « bordel de merde, tu me la rendras à ta prochaine paye », du coup, je lui ai demandé « quelle prochaine paye ? » et il m’a répondu « venez tous les deux, je vous engage pour mon prochain spectacle ». Le jeudi d’après, nous avons joué dans « La liberté ou la mort ». Depuis, nous avons, avec mon frère, la moitié du billet de 200 francs et j’ai joué dans six ou sept de ses spectacles. Robert Hossein m’a mis le pied à l’étrier.
Stéphane était présent lors de cette 15ème édition. retour en images..
Dans les kiosques dès lundi.
Stéphane membre Du jury Concours des Courts à Toulouse ce vendredi .